dimanche 2 août 2009
Une petite présentation.
Il est vrai que de base, je voulais faire de ce blog comme un répertoire de biographie. Mais c'est très dur de donner son point de vue, et à la fois de décrire la vie de personnages à la vie si mouvementée.
Alors, j'ai décidée de mettre ici mes textes, mes lectures... Tout un tas de choses.
J'espère que cela vous plaira. Mon petit coin.
samedi 15 août 2009
Une incohérence de plus.
Je marche. C'est pathétique.
Et tu ris. Alors oui, mon cœur est réchauffée. Ris encore, je t'en prie. Ris que je ne pleures pas. Non, ne t'arrêtes pas mon cœur. Tu es si beau... Oui, je suis triste. Oui, j'ai besoin de toi. Non, ne fuis pas, non ne pars pas...
Je continue ma route. Mais toutes mes pensées vont vers toi. Pourquoi es-tu si loin? Pourquoi es-tu partit? Pourquoi as-tu fuis? Je secoue la tête, comme pour chasser mes pensées. Je n'aurai jamais droit à une histoire heureuse. Jamais une seule de mes relations aura une fin heureuse. Je suis faite pour être seule. Je suis maudite? Je n'irai pas jusque là. Être seule, ça me rends mes dons. Alors, je resterais seule, seule à jamais, pour ne jamais perdre mon don.
Oui, tu m'as rendue heureuse. Oui, je t'aime encore. Non, je ne peux pas te hair. Tu es si tendre... Mon cœur, reviens, je t'en supplie. Ne pars...pas. Tu pars. Soit disant tu n'as pas le choix. Bien sur, abandonne-moi. Je suis belle. Il parait... Je ne supporte plus ce va-et-vient dans notre histoire... Soit tu reviens, et tu me tue, soit tu pars, et je revis. Oui, on s'auto-détruit. Oui, on a besoin l'un de l'autre malgré tout. Oui, on est taré.
Mais choisis. Choisis ta voie. Fais ton choix. Oui, mon amour, tu es beau. Non, je n'ai plus mal. Comment? Ah ça... C'est pour le temps que j'ai passé en pensant à toi. Oui, tu me manques. Oui, je te hais. Oui, je t'aime aussi. Es-tu satisfait? Tu as enfin souillée mon corps. Tu as finis de détruire, tu as finis l'œuvre de ta vie. Non, je ne serais jamais à genoux. Oui, je te cracherai bien à la gueule mon dégoût. Oui, tu aimes me faire l'amour. Oui, tu aimes me faire mal, comme j'aime te faire du bien. C'est paradoxal. Non, pars. Non, je t'aime. Pars. Oui, je te tuerai bien. Je ne sais pas. Bien sur que je te hais. Ah nan, je t'aime tu le sais. Reviens. Non pars. Oui, tu aimes baisé ce corps, ce corps que tu as souillé il y a si longtemps. Oui, je t'en veux. De ne pas prendre soin de ce que je t'offre. C'est vrai, j'ai souillé ton corps aussi. C'est vrai, je t'es détruit.
Mais je t'aime, mon cœur. Aimes-moi et détruit-moi.
( Je tiens à signaler que mes textes ne sont pas forcément autobiographiques. )
jeudi 20 août 2009
L'égoïsme...
L'illusion du rêve et de l'espoir. Juste et rien d'autre qu'une illusion. Les soi-disant amis de certains: une illusion. Ne sois plus superficiel, noie-toi dans l'abîme d'une lente décadence, et tu seras seul. Tu te rendras enfin compte de cette triste réalité. Les gens sont superficiels, sinon, ils sont égoïstes.
Il n'existe que des égoïstes dans notre jeunesse. Ils sont superficiels, ne voyant pas plus loin que le style vestimentaire, et l'argent. Les jeunes sont égoïstes parce ce qu'ils ne pensent qu'à eux. Il y a une différence entre penser d'abord à soi, et ne penser qu'à soi.
L'égoïsme, c'est ne penser qu'à sa personne, sans se soucier des maux que l'on cause aux autres. Être égoïste, c'est ne rien respecter. Sauf soi-même.
lundi 21 septembre 2009
Et je me noies dans un abîme de désespoir...
Et je me noies dans un abîme de désespoir. J'ai toujours cette réaction, juste aprés les cris. Ces cris, incessant, répétitif. Je ne les connais que trop bien. J'ai mon ventre qui se serre, et mon coeur bat la chamade. Ces cris, je n'en entends que deux. Et je n'imagine que trop bien leurs gestes. Je n'ai même plus besoin d'y être pour savoir ce qui s'y passe. Il n'y a que quelques détails qui changent au fond. Mais ça ressemble aux précédentes, toujours les mêmes disputes, toujours les mêmes qui s'époumonnent. Mais à quoi bon? Cela lui est égal, elle n'a aucun scrupule.
Francis Cabrel tourne à fond dans ma chambre. Je ne veux rien entendre. Je ne le supporterai pas. Alors je sors. Dehors il fait froid, je me couvre. Ma cigarette m'écorche la gorge. Elle m'enlève encore un peu de vie. J'en suis consciente. Et le pire, c'est que ça ne me fait rien. Je préfères m'éteindre que d'entendre encore ces cris. Je rentre. Ca continue, et ma chanson qui met trop de temps à charger. J'entends sa voix. Ca me fait mal, comme ça lui fait mal. Et elle, qui est là en spectatrice, qui essaie de temporiser comme toujours les deux côtés. Elle prends part, elle n'a pas le choix. C'est la seule à ne pas élever la voix. Elle est calme, comme toujours. Mais au fond, elle est comme moi. Elle bout, de l'intérieur.
Mon ventre se serre encore. Ca m'étouffe presque. Mes larmes si chaudes ne viennent pas. Et j'étouffe, en silence. Personne ne doit savoir, personne ne doit comprendre ni voir cette souffrance. C'est la seule chose qui m'appartient réellement, ma souffrance. Alors je la tais. J'aurai un bel ulcère à 40ans. Il m'attends, je le sais. Ah! Ca y est, la crise arrive. Elle est si belle, je la connais trop bien. Elle m'envahit... presque. Elle ne m'a qu'effleurer. Me laissant encore plus mal qu'avant. Quand elle me fait ce coup-là, c'est un masque de froideur et d'indifférence qui apparait. Plus rien n'a d'importance pour moi. Plus rien n'existe.
Les cris montent encore d'un décibel. C'est le moment où Elle a encore donner de faux arguments. Bientôt, elle va pleurer. Et moi, je m'étouffe. Je me noies. Il ne me faut personne, j'y arrives parfaitement toute seule.
De toute façon, si je pleures, je serais encore seule. Comme à chaque fois. Même mon oreiller me délaisse cette fois-ci, il est au lavage.
Ah ! Elle pleure enfin, c'est la fin. Elle pleure, mais au fond, ce n'est qu'une façade supplémentaire, une autre, pour prendre la fuite. Elle le fait si bien. J'aimerai que les JO créent cette discipline; elle gagnerait assurément. Je l'entends monter, haleter, pleurer. Et puis, je l'entends mettre sa musique, qui me fait horreur, puisqu'elle la passe en boucle depuis des mois. Puis je l'entends chanter. Cette voix si affreuse, qui me donne des frissons. Elle est si détestable. Et elle chante encore, pour que toute la maison puisse entendre qu'elle va bien, que ça ne la touche pas. Elle se croit seule, comme toujours. Ma mère monte, j'entends la porte de sa chambre qui s'ouvre. Des paroles sont échangées. Je n'arrive pas à saisir le sens. Mes oreilles ne veulent rien entendre.
Ma porte s'ouvre, et une question m'ai posé. J'ai du mal à comprendre, et pourtant j'ai déjà répondu. Non, je ne vais pas bien. Une autre question, je n'ai pas le temps d'en saisir les mots que je réponds déjà. Comme d'habitude. Ma porte se referme. Je suis au ralentit. Mon coeur bat lentement, je ne comprends plus rien. Et elle vient me parler. Comme si de rien n'était, comme si elle n'était pas la source de tout mes problèmes. Je la hais. Je me hais.
Je me noies, et ma crise ne vient toujours pas. Et mon ventre est toujours autant contracté. J'hésite à me tuer davantage à l'aide d'une cigarette. Ou si j'attends que l'ulcère arrive...






